Affichage des articles dont le libellé est Eco-quoi?. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Eco-quoi?. Afficher tous les articles

17 juin 2011

Tout un monde


Qu'est-ce que j'ai retenu des ces 2 jours au forum G21? Tout d'abord, comme je vous l'ai signalé dans le dernier billet, ceci est l'avis d'une néophyte totale en économie. Je n'ai pas fait l'université, ni de hautes études, je connais le monde du développement durable à mon niveau, et même si je m'y intéresse fortement, je ne suis de loin pas aussi calée en chiffres, études, graphiques, philosophie, éthique, etc que tous les intervenants présents au sommet. Toutefois, je me permets de vous faire part ici de certaines choses qui m'ont marquées.

Tout d'abord, l'intervention de Walter Stahel, architecte, écrivain et spécialiste de l'économie de fonctionnalité. Aahh, l'économie de fonctionnalité! Vous vous demandez ce que c'est? Et bien c'est ma plus belle et grande découverte pour cette semaine. Je vous renvoie pour plus de précisions à cet article de Wikipédia ainsi que celui-ci sur Inspire Institut, et je vous fait un mini résumé:

L'économie de fonctionnalité (ou économie de performance), c'est "la substitution de la vente d’une fonction d’usage - un service - à celle d’un produit." Ou plutôt si vous préférez "faire payer un service (transport, chauffage, éducation, culture, soins, etc.) ou l’usage d’un bien plutôt que ce bien lui-même".

Bien sûr cela existe déjà! Quand vous louez une tondeuse à gazon au lieu de l'acheter, lorsque vous empruntez un livre à la bibliothèque, que vous payez un abonnement à un journal au format électronique... C'est ça! Mais cette façon de faire pourrait s'étendre à beaucoup, beaucoup d'autres domaines... Prenez la moquette de votre appartement. Vous vous en fichez un peu qu'elle vous "appartienne", non? Ne serait-il pas plus logique pour vous de la louer? Ainsi, lorsqu'au bout de 10 ans il faudra la remplacer, l'entreprise qui vous la loue viendra enlever l'ancienne, replacer une nouvelle, et tout ça sans aucun changement de coût pour vous (il y a toujours de la moquette sous vos pieds, non?), et l'entreprise se chargera ainsi du recyclage de l'ancienne moquette, sans devoir payer des intermédiaires, ou pire, racheter de la moquette usagée à un tiers pour pouvoir la recycler...

Une véritable révolution pour moi, car cela voudrait dire que l'on se préoccuperait enfin de la durée de vie des biens fabriqués, de leur qualité, de leur longévité (fini l'obsolescence programmée!), et ce serait un modèle créateur d'emplois non délocalisables (vous avez besoin d'un réparateur pour votre ordinateur? Il viendra de tout prêt de chez vous!). Tout ceci est encore mieux expliqué dans les deux articles ci-dessus ou encore ici.

Enfin, je ne peux que vous conseiller d'aller dans votre bibliothèque et de faire une demande d'achat pour le livre de M. Stahel: The Performance Economy, ISBN 978-0230584662, histoire que l'information se répande partout. (Bon, je ne vous cache pas que c'est un pavé de 376 pages en anglais qui risque d'être ardu à lire pour vous et moi. Mais sait-on jamais?)



Je suis tellement séduite par ce concept, que j'ai très envie de l'adapter sur Comme une taupe...

La suite au prochain numéro (et oui, promis, vous aurez des photos des tenues, mais là elles sont à la lessive!).

4 juin 2011

Un an sans nouveaux vêtements - les dommages collatéraux

Ce projet est en train de devenir une série à rebondissements ma parole!

Suite à la fin de l'aventure début mai, je n'ai toujours pas acheté de nouveaux vêtements. Mais avec le beau temps qui a l'air de s'installer pour de bon, je ressors mes habits d'été du placard, je constate l'étendue du chantier, et surtout j'ai envie de plus de cohérence dans mon vestiaire. Certes, j'ai des tenues "prédéfinies" (jupe+haut+jaquette, jeans+tunique, robe+leggings, etc), j'ai des pièces qui s'accordent parfaitement, mais pas tant que ça...

J'essaie d'analyser mon armoire (rohlala, que penserait Freud de ça?). De voir qu'est-ce qui va vraiment avec quoi. Qu'est-ce que je porte réellement. Qu'est-ce qui me va réellement! Je ressors des "vieilleries" qui trainent, et je constate que finalement non, ça ne me va plus, je ne sais pas avec quoi le porter, et je le garde pour des raisons uniquement sentimentales... Quel chnis! (le chnis, par chez nous, ça veut dire le bordel, un pur régionalisme comme je les aime).

Et puis, comme je ne suis pas assez occupée en ce moment, je trie également tous mes marques-page Internet. Et je retombe sur des choses que j'avais oubliées, mais qui s'avèrent exactement d'actualité pour moi en ce moment, dont ce blog: Les rituels de Lirazel, qui outre de chouettes rituels de beauté (natures, abordables et personnalisables à gogo), propose quelques articles sur le tri, le désencombrement, le minimalisme. Hyper intéressant, je vous conseille vivement d'y faire un petit tour.

Pour en revenir à mes moutons, il est fort possible que je fasse un tri totalement radical dans mon vestiaire d'ici les prochains jours. Mon but à moyen terme, c'est d'avoir la "penderie idéale", avec des pièces basiques qui se combinent à l'infini ou presque, des couleurs qui me vont et qui s'accordent, des matières naturelles, of course (mais ça c'est déjà le cas, je n'ai pas de synthétique dans mes armoires), de la qualité, bref, le dressing "no prise de tête le matin" et qui va durer une vie.

wall of storage - loft

Photo en CC trouvée sur le Flickr de ooh_food

On peut rêver, non?

Parce que se reconstituer une garde-robe ensuite, et bien il faut quand même y mettre le prix, surtout si on veut de la qualité. Pour preuve, hier j'ai essayé pour la première fois depuis un an des pantalons, et bien celui qui me plaisait le plus était 189.- CHF... Est-ce qu'il les valait vraiment? C'est ce que j'aimerais vérifier avant de l'acheter.

Comme quoi cette année a bel et bien changé mon comportement envers l'achat de vêtements pour moi, et que c'en est fini de l'acheteuse compulsive que j'étais!

24 mai 2011

Tuning!

Toujours en pleine phase poupée, Pain d'épices a flashé sur les poussettes-jouet. Elle va parfois demander "dos!" pour que j'installe son bébé dans une écharpe sur son dos, mais si elle en a l'occasion, elle fonce sur la poussette... Nous n'en avions pas à la maison. Mais à la deuxième brocante de la saison, je suis tombée sur ça:

Avant


Elle déchire mon épave, non? Enfin non, elle est déchirée, nuance. Je discute du prix avec le vendeur, sur ce arrive Pain d'épices, qui pointe l'objet, fait "hooooo, Rrrrro'" (rose) puis répète à peu près 50 fois son prénom (une façon de dire "c'est à moi"), prend la poussette et part se balader avec sur le marché.
Ok.
Message bien reçu.
Je paie les 4.- au vendeur, et suit ma belle dans le dédale du marché. Nous nous dirigeons ensuite vers la sortie, mais c'était un peu le drame pour mettre la poussette dans la voiture à côté de la Demoizelle, elle aurait bien voulu continuer à la pousser à l'intérieur du véhicule.

De Près


Bon, arrivée à la maison, je lui montre bien que la chose est en très mauvais état (enfin, surtout la partie textile, le reste est presque parfait), et je lui dis que je vais le réparer. Je lui demande quelle couleur elle voudrait pour sa nouvelle poussette. "Bllleu!". Ok d'acc ma belle, ça roule, du bleu pour toi, ça fera rose et bleu, tip-top biscôme!

Le soir venu, je fouille mon stock de tissus, je cherche des restes en bleu, je tombe sur ce lin Ik*a que j'ai depuis quelques années, ce sont mes derniers restes. Je me mets au boulot, et le lendemain, tadaaaaaa!

Après


Le petit plus? Le patch Hello Kitty! Avec du rose exactement comme celui de la poussette, et un bateau (oui, la phase bateau "blablo", intéressant, on est en plein dedans), la classe! Plutôt que de lui acheter des habits avec la petite minette (et du rose, et du violet, et des nœuds, et des paillettes, et des frous-frous), j'ai préféré prendre un pack de 3 patchs pour customiser de mes créations. Je précise que Pain d'épices ne sait pas qui est Hello Kitty, mais quand elle la voit elle fait "miaou", et pour moi ça veut tout dire...

Voilà, une poussette tunée pour 4 balles et des restes de fournitures qui trainaient dans mes armoires, avec un système de fermeture de la ceinture plus ergonomique (velcro). Et ma Demoizelle qui est super contente (mais qui va beaucoup trop vite pour que j'arrive à la prendre en photo avec!)!

Mit Myrtille


Une petite dernière avec Myrtille... Et n'oubliez pas de faire passer le mot "Comme une taupe chausse ses lunettes"!

20 mai 2011

Un an sans nouveaux vêtements - mes réponses

Vous aviez plein de questions, voici déjà quelques réponses en vrac:

[...] Mais j'ai une petite question : as-tu démarré avec une garde robe spéciale ? Genre, avais-tu prévu le coup ? Parce que je pense que mes fringues ne tiendrais pas ou alors, j'en n'aurais pas assez !!


Non, je n'avais pas vraiment prévu le coup. Je rappelle même qu'avant de commencer et juste au début de l'expérience, j'ai encore trié dans ma garde-robe... Du coup, j'ai fait une espèce d'inventaire sur mon vestiaire:

Culottes: 10 /R9
Soutifs allaitement: 3
Soutifs normaux: 6 (utilisés les 2 derniers mois)
Chaussettes: 16 paires / R20 paires
Collants: 4 / R2
Leggings: 4 / R3
Jeans: 2
Pantalons longs: 4 / R2
Pantacourts, sarouels, etc: 2
Jupes: 5 / R5
Robes: 3 / R2
Sous-pull: 4
T-shirt et top: 14
Tuniques: 5
Pulls: 3 / R7
Jaquettes: 6 / R2
Vestes et manteaux: 4 / R3
Foulards et écharpes: 6
Bonnets: 2
Gants: 2 paires
Baskets: 3 paires
Bottes: 2 paires / R2 paires
Sandales: 2 paires
Ballerines: 2 paires
Pantoufles: 1 paire
Bas de pyjama: 2
Haut de pyjama: 2 / 3
Maillot de bain: 1
Ceinture: 1
Fonds de robe: 6


Je n'ai pas tenu compte des tenues de "sport" (genre veste de snowboard, que je n'ai de toute façon pas utilisé). Mais vous voyez que je n'étais pas à plaindre dans un sens! Lorsqu'il y a deux chiffres, le deuxième précédé de R signifie "réserve". J'avais ces pièces dans mes armoires, mais je ne les ai pas ou très peu portées.

Ce qui m'a vraiment manqué? 1 ou 2 robes en plus, 4 sous-pulls, et des jaquettes mieux adaptées au reste de ma garde-robe. Oh et 2 soutifs d'allaitement rembourrés et jolis... Toujours pas trouvé...

je me suis lancée naturellement depuis 1 mois dans ce défis aussi...pas de nouveau vêtement donc jusqu'à mai 2012.
Je n'ai pas vérifié si j'avais de quoi tenir...faudra bien.
En plus j'attends mon bébé pour fin octobre.
Le seul écart autorisé est réservé aux sous-vêtements qui suivront mes rondeurs


Ouah, alors là je trouve ça vraiment courageux, parce que enceinte, c'est moins facile peut-être. Quoique pour ma grossesse, je n'ai acheté que deux pantalons de grossesse, dont un que je n'ai pas porté, et un sarouel fétiche à la taille smockée hyper confort que je portais tout le temps. Sinon, j'ai porté des hauts "normaux" qui s'adaptaient très bien à mon bidon!

[...] comment gérer ce qui n'est pas facile ou possible de fabriquer soi-même ? (Notamment les sous-vêtements)

Et bien... Ne pas acheter, tout simplement? Avec des articles de bonne qualité, cela devrait tout de même durer plus d'un an... Et je répète que je ne me suis quasi rien cousu ni tricoté durant ces un an! Oh, et il est tout à fait possible de fabriquer ses sous-vêtements, notamment avec des t-shirts! Angry chicken l'a fait par exemple.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, mais j'espère vous faire tantôt une petite vidéo avec un tour de mes armoires. Ça vous tente?

18 mai 2011

Quail!



Quail et moi, c'est une longue histoire. J'avais repéré la marque sur le Net depuis un bon moment, et je gardais un œil dessus tout en gardant à l'esprit que les vêtements adultes n'étaient pas ma priorité. Je suis le fil RSS de leur blog depuis bien 3 ans à présent. Et puis dernièrement, ils ont commencé à liquider tout d'abord des fournitures (par exemple de superbes boutons en corne), du tissu, puis toute leur gamme féminine. Après échange de mail avec Shauna, l'adorable designer et patronne de Quail, il s'avère que la marque se recentre uniquement sur les chemises homme. Tant pis? Et tant mieux pour les clients de Comme une taupe! En effet, profitez des tout petits prix sur le reste de la collection féminine, tout est à CHF 49.-, autant vous dire que c'est une sacrée affaire!

Et pourquoi Quail me direz-vous? Parce que voici encore une marque qui va jusqu'au bout dans sa démarche. Tellement jusqu'au bout que les vêtements sont fabriqués... en Angleterre! Si ça c'est pas de la production locale! Les tissus sont en coton bio, fabriqués en Inde selon les normes du commerce équitable, tout est certifié, une fois voir deux. Il existe également quelques modèles en coton Shweshwe, un tissu traditionnel d'Afrique du Sud dont la production appartient à 45% aux travailleurs eux-mêmes. Shauna vérifie tout avec sa petite équipe, elle est très à la page concernant toute la mode "bio" et éthique.

Ne manquez pas la chemisette "Amélie", les deux derniers cache-cœur kimono, ou une simple chemise élégante. Ça vous tente?

15 mai 2011

FAQ sur les couches lavables

Voici l’ébauche d’une Foire Aux Questions sur les couches lavables. Ce sont des questions que l’on m’a posée, ici ou là. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas, je mettrai à jour ce billet à chaque nouvelle question.

Je commence à m'intéresser aux couches lavables, pourrais-tu me donner des pistes pour que je puisse trouver un modèle (à coudre) qui soit pratique?

Je n’ai jamais cousu de couches pour Pain d’épices... Alors je n’ai pas exploré cette piste. Pourtant, je sais qu’il y a beaucoup de modèles en ligne gratuit, par exemple sur le site de l’Arbre à bébés.

Je vous écris concernant les langes pliables (90x90). Pensez-vous qu'ils soient utilisables jusqu'à la propreté ?

Clairement, oui. Nous utilisons des «80 x 80» depuis la naissance de Pain d’épices, et ils lui vont toujours. A présent elle a 20 mois, et je ne pense pas que sa «stature» va beaucoup changer jusqu’à la propreté. Et il y a encore de la marge avec ces carrés de gaze!

Est-ce que vous pourriez me dire quelle type de couches vous avez essayé (j'ai vu qu'il y a de nombreux modèles et je suis très perplexe).


Nous avons essentiellement utilisé les carrés de gaze pliés. Au début, nous avions également 5 Imse Vimse préformée en flanelle, très agréables à utiliser. A présent, nous avons 4 Imse Vimse préformée en coton éponge, que nous utilisons la nuit avec un insert supplémentaire. Mais avant tout:

Nous utilisons le système couches + culottes de protections. Nous avons quelques tout-en-un également.

Dans les «échecs» pour nous: les multitailles Popolini (impossibles à mettre à la naissance), les prefold et les carrés de flanelle.

Mais attention: ce n’est parce que ça marche (ou pas!) pour nous, que ce sera le cas pour vous, ou tout autre personne! C’est pourquoi, voici le conseil le plus important en matière de couches lavables:

Que vous commenciez directement à la naissance ou plus tard, N’ACHETEZ PAS DIRECTEMENT TOUT UN STOCK DE LAVABLES SANS LES AVOIR ESSAYEES!!! Chaque bébé est différent, de par sa morphologie tout d’abord, et de par sa sensibilité, sa peau, sa santé, son caractère. Ce qui convient à un bébé ne conviendra pas forcément à un autre. Et ce qui convient à une famille ne conviendra pas à une autre. Il faut absolument essayer plusieurs systèmes, plusieurs marques, afin de voir ce qui est le mieux pour votre bébé et vous. Ensuite, achetez le stock qui vous permet de tourner selon votre accès à la machine à laver.


Et pour finir en beauté, voici la première d’une (je l’espère longue!) série de vidéo sur les couches lavables! (Faudra me pardonner mon accent merveilleux...)

11 mai 2011

Semaine internationale des couches lavables


Je sais, il est taaaaaard pour vous l'annoncer, mais c'est bien la semaine prochaine qu'aura lieu la semaine internationale des couches lavables!

Cette année, le thème est: "Partageons le secret". J'organise donc non pas un mais bien deux ateliers d'informations sur le sujet des lavables, l'un à Neuchâtel (lundi) à la maison de naissance Tilia, et l'autre chez moi à la Chaux-de-Fonds (mercredi)!

Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à m'envoyer un email, ou à laisser un commentaire. Et faites passer le mot!

Et pour cette semaine exceptionnelle, Comme une taupe est bien entendu de la partie! Avec un 10% sur toutes les couches lavables et autres accessoires concernant les CL dans la boutique, et surtout, surtout... Les frais de port sont offerts sur toutes les commandes dès ce soir jusqu'au 22 mai 2011, avec le code LAVABLES2011!
(N'oubliez pas: si vous souhaitez obtenir un article Imse Vimse que je n'ai pas encore en stock, demandez-le moi, et je l'obtiens au plus vite!)

Et vive les couches lavables!!!

Réponses et tirage au sort!

Voilà, de retour après cette interlude, avec trois mille choses en tête et des envies, plein d'envies!

Fleurs de hasard


Pour commencer, merci énormément pour vos commentaires sur le 500ème billet. Voici quelques réponses en vrac, puis le grand moment que vous attendez tous... Le tirage au sort!

Vous voudriez...

+ d'infos sur le bio, l'équitable, etc. Je m'y attèle, mais j'aime avoir des sujets précis, et de la doc à vous soumettre (liens, vidéos, etc), alors ces billets-là prennent plus de temps à rédiger. Mais il y en aura, promis!

Charlotte demande si j'applique le "un an sans nouveaux vêtements" à d'autres domaines de ma vie (maison, beauté, etc). Comment je m'en sors dans la décroissance, quoi. Et bien cela pourrait être le sujet d'un prochain billet, même si je peux déjà vous dire que je n'ai pas complètement cessé d'acheter "des choses".

Une rubrique "trucs et astuces", conçue comme un échange entre lecteurs de ce blog. Ma foi, l'idée est à creuser, pourquoi pas? En tout cas, n'hésiter jamais à me faire de VOS découvertes, si elles me plaisent je pourrai toujours les relayer ici!

+ de recettes de cuisine. C'est M. Dou qui popotte à la maison... Mais pourquoi ne pas le faire intervenir en guest star une fois par semaine avec une bonne recette? Je vais lui en parler...

Où en est le projet de maison ouverte dont je vous avais parlé il y a quelques mois? Et bien, après mûres réflexions, nous n'en ferons pas partie pour finir. J'ai également donné ma démission du comité de l'association. C'est une décision que l'on a pris chacun de notre côté (du nôtre et de celui du comité), mais tant l'un que l'autre, nous pensions que pour finir notre place n'était pas là. Mais cela veut dire pour moi plus de temps pour d'autres choses... Et vous allez voir, ça va déménager (enfin, au sens figuré, nous restons dans notre appartement pour finir!)!

La gestion de ma garde-robe s'applique-t-elle à ma fille? Non. Je continue à lui acheter des vêtements pour le moment.

+ de billets sur la décroissance vestimentaire. Il y en aura encore!

+ de couture. Oh, alors ça j'aimerais vraiment beaucoup beaucoup! Mais pour le moment je n'y arrive pas. Peut-être cet été...

+ de billets. J'adorerais arriver à poster un billet par jour. C'est vrai. Mais ce n'est pas toujours possible. J'essaie en ce moment d'augmenter la cadence, mais je ne voudrais pas vous "noyer" non plus.

+ de gourmandises, et des idées dîner. C'est encore une idée à creuser. Je la retiens.

Et vous êtes beaucoup à me dire que vous souhaitez simplement que ça continue... Alors je continue avec plaisir, et j'espère m'améliorer toujours!

Et le meilleur pour la fin... Le tirage au sort, enfin!



La gagnante est donc Anaïs Noëla, un ptit mail de ta part avec ton adresse et je t'envoie tout ça! Bravo!

22 avr. 2011

Le record, toujours!

13 participants confirmés, j'espère avoir quelques participants de dernière minute demain, grâce entre autre à mon passage sur la radio (ben oui, sur On en parle, je ne pensais pas du tout lors de l'écriture de mon dernier billet que ce serait à mon tour ce matin!).

Même si nous n'atteignons pas les 25 participants requis pour être homologué par le Guinness Book, l'événement aura de toute façon lieu demain à 16h à L'Aubier.


J'ai presque fini de concocter les "goody bags" (comprenez les sacs tout plein de beaux cadeaux), je peux vous dire que non seulement ils seront bien remplis, mais ce sont des caeaux de qualité! (et pas des petits porte-clés Made in China...). Un immense merci aux sponsors de l'événement.

Sinon, et bien... Il y aura un tirage au sort parmi tous les participants, un très bon goûter fait-maison, des jouets pour occuper les frères et sœurs des participants pendant le change, des informations, des couches lavables en prêt pour ceux qui n'en ont pas (encore). La radio régionale et la télé régionale seront présentes, j'espère encore trouver quelqu'un qui fasse des photos, et bien sûr la bonne humeur sera de la partie!

Pour finir sur cette belle note, le plus jeune participant aura... 5 jours (même pas une semaine!), et nous aurons une famille suisse-allemande et une française!

18 avr. 2011

Crème solaire

J'adore écouter la Radio Suisse Romande la Première, en particulier le matin l'émission "On en parle". C'est une émission de service public, orientée vers les consommateurs (et consomm'acteurs!), avec énormément de sujets très bien faits, recherches, études, interviews, bref, on en apprend tous les jours.

Et ce matin, j'étais particulièrement intéressée: Pain d'épice et le Dou et même moi avons la peau très, très claire, et par là, très, très sensible au soleil. Ce matin, on traitait des crèmes solaires, des nanoparticules et des filtres minéraux présents dans celles-ci. Pour écouter l'émission, c'est par ici (ce n'est pas très long), et pour le résultat du test, une seule crème offrait un filtre minéral et pas de nanoparticules.

Soleil!


Or, depuis quelques années, nous utilisons la crème solaire à l'Edelweiss Weleda, gagnante d'un test ABE, la seule que je croyais inoffensive, sans parabens, sans filtres chimiques, sans nanoparticules, etc... Surprise par le résultat de ce matin dans l'émission, je laisse un message sur la page Facebook de "On en parle". Le voici:

J'ai bien écouté l'émission de ce matin, et je suis surprise, je croyais que la crème solaire Weleda contenait uniquement un filtre minéral, mais comme elle n'est pas "gagnante de votre test", cela veut-il dire qu'il y a des nanoparticules?

Et voilà la réponse de l'émission:

En fait la crème weleda n'est plus fabriquée, nous n'avons donc pas investigué plus loin. Suite à l'émission, plusieurs auditeurs nous ont parlé d'autres marques. Nous sommes actuellement en train de nous renseigner. Nous vous offrirons des compléments lors du 2ème service de l'émission de vendredi.

Autant vous dire que je suis carrément estomaquée! Je me rue sur le site de Weleda, et voilà ce que je trouve sur la page des produits solaires:

Information sur les produits solaires Weleda (juillet 2010)

Nous regrettons vivement de ne plus pouvoir vous proposer les produits solaires à l’edelweiss. Aussi bien Weleda que notre clientèle étaient satisfaits de la qualité et de l’efficacité de ces produits.

Divers aspects juridiques – tels qu’une nouvelle ordonnance de l’Union européenne ainsi que la réglementation suisse concernant l’oxyde de zinc – nous ont amenés à cesser la fabrication des produits solaires à l’edelweiss et d’écouler les articles encore présents sur le marché.

Pour développer ses produits solaires à l’edelweiss, Weleda avait opté pour des filtres UV minéraux (oxyde de zinc et dioxyde de titane).

À l’époque, Weleda s’était appuyé sur la norme australienne pour déterminer le dosage du filtre UV-A. Mais la Commission européenne recommande de contrôler tous les produits solaires selon la méthode du COLIPA, qui fixe, par exemple, à 1 pour 3 le rapport entre le filtre UV-A et le filtre UV-B. Cette exigence ne correspond pas à la norme australienne. Les produits solaires à l’edelweiss étaient conformes à cette norme australienne.

Développer de nouveaux produits, en particulier lorsqu’il s’agit de produits cosmétiques naturels, exige beaucoup de travail et dépend d’une multitude de facteurs. La recherche et le développement, mais aussi les tests de stabilité, prennent beaucoup de temps. Tous les aspects doivent être pris en compte pour que le nouveau produit réponde le mieux possible à l’ensemble des exigences.

Compte tenu de notre très vaste gamme de près de 100 produits de soins corporels et de 2000 médicaments, ainsi que des obligations légales auxquelles ils sont soumis, nous ne pouvons pas donner la priorité au développement de nouveaux produits solaires. Nous pouvons cependant vous assurer qu’en temps voulu, nous examinerons attentivement la possibilité d’en proposer de nouveaux sous une forme ou l’autre.

Pour trouver une alternative, renseignez-vous sur les produits solaires naturels proposés dans les commerces spécialisés (pharmacie, droguerie, magasin de produits diététiques, magasin bio).

Nous vous remercions de votre compréhension et de la patience que vous voudrez bien avoir à notre égard.
Source: www.weleda.ch

Je tombe de haut... Ce n'est absolument pas la faute de Weleda, mais franchement c'est quoi cette législation?

Du coup, je vais me renseigner sur la crème gagnante du test de ce matin...

Edit: suite à l'émission, d'autres auditeurs ont informé la radio de l'existence d'autres crèmes solaires sans filtres chimiques ni nanoparticules, la liste complète se trouve sur le site, ici.

17 avr. 2011

Ça se précise!

Plus d'une semaine sans nouvelles... Rah, zut! Ce n'est pas du tout le bon moment pour disparaître!!!

C'est que dans moins de 7 jours (6 pour être précise!), aura lieu ce record du monde incroyable de funiculaire! Il y a déjà des inscriptions... 12! Ce serait tellement chouette d'arriver à 25, nous pourrions alors être homologués par le Guinness Book. Pour l'occasion, j'ai concocté une petite affiche:

The Great Cloth Diaper Change


Sentez-vous libres de diffuser cette affiche partout où bon vous semble, crèches, places de jeu, garderie, magasins bios, de puériculture, petites annonces gratuites, etc...

Cet événement, je le rappelle, est ouvert à tous, utilisateurs ou non de couches lavables, car il y a possibilité de prêter des CL! Alors faites passer le mot, je me réjouis de vous y voir nombreux et nombreuses!

7 avr. 2011

The Great Cloth Diaper Change (ou en français: Le Grand Change de Couches Lavables)



Yes!

Et voilà la grande surprise! Je suis heureuse de vous annoncer que Comme une taupe organise le seul événement en Suisse du Great Cloth Diaper Change! Nous allons essayer d'établir un record du monde incroyable qui sera inscrit dans le Guinness Book des records: le plus grand nombres de bébés et bambins changés en couches lavables simultanément tout autour du monde!

Tout autour du monde, des adultes vont changer des ptits bouts en lavables le samedi 23 avril à exactement 9AM PDT, donc à 16h, heure locale en Suisse. En Californie, il sera 9h du matin, et en Malaysie minuit! Pour le moment, il y aura des événements dans 394 lieux sur la planète, et je suis tellement contente d'organiser celui de la Suisse romande! Le 23 avril sera la journée de la terre (Earth Day) aux Etats-Unis, et comme The Great Cloth Diaper Change vient des States, les organisatrices ont choisis ce jour-là comme symbole de leur volonté de protéger la planète.

Celui-ci aura lieu à L'Aubier, à Montézillon. Je voulais un lieu plus central que La Chaux-de-Fonds pour que le plus de monde de suisse romande puisse venir. Pour s'inscrire, il suffit de m'envoyer un mail à {amandine (at) commeunetaupe.com} et je vous enverrai tout ce qu'il faut pour participer à cet exploit hors du commun. L'Aubier est selon moi le lieu parfait pour accueillir celui-ci, et je me réjouis d'avoir pu trouver un arrangement avec eux pour pouvoir louer leur plus grande salle. Ce sera tout confort!

Je suis à présent plongée dans l'organisation de ce grand jour. J'aimerais qu'il y ait tout plein de participants, experts ou novices, pour que l'on parle le plus possible des couches lavables! Alors n'hésitez pas à faire passer le mot, dans vos blogs, sur Facebook, auprès de vos amis, vos crèches, vos garderies, etc...

Et il y aura des chouettes petites surprises pour les participants (un bon goûter, de petits cadeaux, un concours... Le tout bio, bien évidemment!)

Vive les couches lavables!

4 avr. 2011

L'asticot tout beau!

Vite vite un ptit mot pour vous dire que la nouvelle collection de L'asticot est en ligne sur la boutique!



Encore une fois, c'est beau, c'est pop, c'est frais, c'est acidulé, et c'est bio!



Il y a même un nouvel imprimé que Pain d'épices adore: les petits poissons. On se sent déjà au bord de la mer!



Et puis surtout, on peut désormais aussi habiller bébé, puisque L'asticot propose des pièces à partir du 6 mois, comme la robe et le magnifique sarouel ci-dessus, et le must: le body à double rangée de pressions, qui s'adapte aux couches jetables comme aux lavables! Hyper ingénieux, bravo Christie et Dani!

13 mars 2011

Envie de vert

C'est un peu dur de se retrouver ici pour le printemps... Il a toujours du retard, et tandis que les fleurs sortent à qui mieux mieux en plaine, ici nous comptons encore les plaques de neige. Mars s'étire en longueur, alors pour conjurer le mauvais sort, hop, un petit tour chez Emmaüs, histoire de...

faire le plein de draps (verts, bien sûr!), serviettes et autres taies d'oreillers fleuries, pour tailler des jupes et des robes à Pain d'épice...



trouver des bouquins qui résonnent comme des amis d'enfance, et se dire que chouette, ça devrait lui plaire aussi plus tard (et pour le moment c'est le Dou qui les dévore!)...



dénicher une robe tablier (verte toujours, restons dans le vert, le vert, le vert!) avec des poches (po'!) pour la Demoizelle, réussir à lui enfiler en rentrant et découvrir que non seulement on peut mettre des pincettes dans les poches (po'!)...

tablier


mais qu'en plus, elle croche complétement pour accrocher (justement) les pincettes au petit étendage en bois acheté en même temps que le cuisinière...

pincette


patience, dextérité, précision, adorablerie (quoi, ça se dit pas?), concentration, réflexion, franchement, on a passé un stade là, c'est assez incroyable!

montessori


Et puis, en bouquet final, trouver ceci dans le bouquin sur la montagne, si ça c'est pas un signe que le printemps est proche...

edelweiss

22 févr. 2011

Couches lavables

Vous avez remarqué? Le nouveau petit encart, juste sous la bannière? Je vous ai mis en ligne les prochains ateliers autour des couches lavables! Après quelques mois très calmes où je n'en avais pas organisé, faute d'inscriptions, il semblerait que le retour du printemps réveille les consciences, et beaucoup de futurs/nouveaux parents me contactent pour avoir des informations. Si vous êtes dans la région, n'hésitez pas à venir aux ateliers, que vous soyez déjà utilisateurs, que vous ayez envie de vous y mettre ou juste par curiosité! Les inscriptions se font par email.

couches


J'en profite pour vous faire une petit point sur mon utilisation personnelle. J'en étais restée ici, au trois mois de Pain d'épice. Plus d'un an plus tard (oh my, le temps file!), voici où nous en sommes:

Nous utilisons toujours les langes de gaze carré du départ. Et oui! Cette solution se révèle vraiment très économique pour nous, pas eu besoin de changer de taille de couche, uniquement pour les culottes de protection! Nous n'utilisons pas de Snappi, je coince simplement les pans du lange sous la culotte, ça tient très bien. Par contre, je rajoute généralement un insert (encore un lange de gaze, en plus petit, plié en rectangle) et surtout un papier!

Ah, le papier, tout un poème. Au début, lorsque Pain d'épice était toute petite, après avoir lu pas mal de sites, je mettais religieusement mon papier dans chaque lange plié. Et lorsque caca il y avait, et bien... Vous connaissez les cacas de bébé allaité et surtout pas encore diversifié? C'est bien, bien liquide! Et ça glissait sous le papier, à côté, dehors parfois. Bref, le papier ne servait à rien. Donc on a abandonné, et simplement rincé à fond sous la douche en cas de grosse commission, avant de stocker en attendant le lavage. Mais vers les 12 mois, lorsque la Petite Douce a commencé à VRAIMENT manger du solide et que cela s'en est ressenti sur son transit, on a repris les papier, et là c'est vraiment pratique! Un caca? Hop, on replie le papier, dans les toilettes, tirage de chasse, rinçage léger de couche si besoin, et l'affaire est dans le sac!

Nous avons changé deux fois de taille de culottes de protection (Newborn 3-7 kg puis M 7-10 kg et maintenant XL 10-14 kg), et je ne pense pas que l'on changera encore d'ici la propreté, puisqu'à présent la Demoizelle pousse en longueur et plus trop en largeur. Peut-être le temps venu, investirons-nous pour quelques "culottes de propreté"?

Pour ce qui est des personnes qui gardent Pain d'épice: sa Mima (ma maman) utilise les couches lavables depuis le départ, sans soucis majeurs, et la maman de jour chez qui elle va un jour par semaine est intéressée, mais il faudrait que je prenne le temps de lui faire une démo, et là le temps me manque. Mais elle est ouverte à la chose, ce que je trouve génial!

Mr. Dou est quant à lui devenu un utilisateur plus que convaincu, et en homme pragmatique, il se réjouit des économies déjà réalisées!

Vous vous demandez où est le bémol dans ce bilan tout rose? Héhéhé, je vous vois venir... Et bien oui, il y en a un: les nuits. Impossible depuis les 4 mois de Pain d'épice de trouver une couche lavable en coton qui lui tienne 12 heures de suite. Nous utilisons donc une couche jetable par nuit (Wiona ou Moltex öko). C'est un petit compromis que j'ai concédé à force de me retrouver trempée, ainsi que le lit et bien sûr la Demoizelle au petit matin. Mais il semblerait qu'elle fasse de moins en moins pipi de nuit, donc je vais tenter de recommencer les lavables en nocturnes...

14 févr. 2011

A visionner!

Pour ceux que ça intéresse, deux excellents documentaires.

Le premier, "Notre poison quotidien" de Marie-Monique Robin. Une enquête de deux ans où l'auteur s'est attachée à "comprendre comment fonctionne la réglementation des poisons chimiques qui contaminent nos aliments: pesticides, additifs et emballages alimentaires. Je dis bien "poisons" et "contaminent", car si ces substances ne présentaient pas de "risques" pour la santé humaine, nous n'aurions pas besoin de réglementer leur usage." Edifiant.

Il est déjà passé sur la TSR et est encore visible sur le site ici (mais peut-être uniquement pour les suisses, je ne sais pas). Il passera sur Arte le 15 mars à 20h40, ne le manquez pas!

A signaler, un mini-site consacré au film sur Arte, très bien fait avec infos complémentaires et interview de Madame Robin.

Le deuxième, "Solutions locales pour un désordre global" de Coline Serreau. Il est en diffusion libre sur Dailymotion (bon, je ne sais pas si c'est en accord avec son auteur, mais je profite de le visionner en attendant d'avoir à nouveau un petit budget pour m'acheter le DVD, il me le faut dans ma vidéothèque!). Sorti en salle en avril 2010, ce film est plus que jamais d'actualité. Vous le saviez, vous, que les pesticides viennent du gaz moutarde? (entre autres...)


Solutions locales pour un désordre global 1/6
envoyé par Wakeup-. - L'info video en direct.

20 janv. 2011

Petit chef

Cuisinière


Donc, oui, la voilà. LA petite cuisinière de Pain d'épice. J'ai mis un peu de temps à trouver exactement ce que je recherchais. Mais cela en a valu la peine, puisque vraiment, tout le monde l'adore à la maison, de Mr Dou à la Demoizelle, en passant par moi, évidemment! Je voulais quelque chose dans le genre de celle de Soule Mama (mais faire venir une petite cuisinière des States, c'est vraiment pas eco-friendly), puis après j'ai hésité avec celle de I*k*e*a (jugée trop cheap), du coup je me suis retournée du côté des fabricants européens, et après moultes recherches, je suis tombée sur Drewart... Ils sont polonais, et c'est exactement ce qu'on voulait: du naturel, du solide, du "presque vrai", du presque local, et en plus le super magasin de jeux/jouets de notre ville pouvait l'obtenir par son fournisseur... Le rêve!

Tout d'abord, je pensais qu'il était peut-être un peu tôt pour un cadeau pareil, 15 mois, pour un objet recommandé à partir de 3 ans, est-ce que je n'étais pas un peu ambitieuse? Mais avec tout le temps que l'on passe à la cuisine, spécialement lorsque Mr Dou est là puisque c'est lui qui cuisine, et que Pain d'épice apprécie d'être dans nos pattes de nous aider, pourquoi pas? Au pire, si elle ne s'y intéressait pas, elle y viendrait sûrement tôt ou tard.

Mais je peux vous dire que ça l'a intéressé. Ce qui est vraiment génial avec elle, ce que déjà elle a l'émerveillement facile. Un truc sympa, et "ooooooooohhh"! D'ailleurs, à chaque fois qu'elle rentrait dans le salon en cette période de fête, elle montrait du doigt le sapin et "ooooooooohhhh!"... Craquant. Donc, une fois la petite cuisinière amenée sous les yeux de la Demoizelle, toutes les portes et tiroirs ouverts, les robinets et boutons tournés dans tous les sens, elle a entrepris de baigner Myrtille dans l'évier. Hop, la poupée dans l'évier, "tu veux un linge ma puce?", hochement de tête (elle hoche beaucoup la tête, le plus souvent pour dire oui), ok, voilà le linge (pardon, une serviette pour nos amis français), et que je te sors la poupée, que je te la recouvre du linge, que je te la remets avec le linge dans l'évier, et ainsi de suite. Pendant 15 minutes. 15 minutes!!!!! C'est une éternité pour elle! Elle a joué toute seule, lavant, baignant, séchant son poupon. Dans sa cuisinière, certes, mais, hé, c'est donc une cuisinière multi-usages, ça ne la rends que plus géniale encore à mes yeux!

On a ensuite trouvé une place au petit meuble, dans LA cuisine, à côté de la cuisinière où papa s'affaire tous les soirs et plus, et d'autres membres de la famille et amis ont complété avec de chouettes accessoires.

Cuisine


Donc: cuisinière en bois par Drewart, légumes en tissu I*k*e*a, légumes en bois Plan toys et Jacod, panier pour contenir tout ça trouvé en Suède, chouette petite casserole et diverses cuillères en bois petit format brocantées en ville, et autres petites choses de par-ci-par-là.

Et je vous rassure, quand elle joue avec, elle ne fait pas les choses à moitié, du coup la cuisine ressemble plutôt à ça:

bowdel

19 nov. 2010

Des pistes à suivre

Je vous avait promis un bilan du projet pour la mi-parcours. Mais le commentaire de Mélusine sur le dernier billet m’a fait réfléchir, et j’ai trouvé plus intéressant d’y répondre. Le bilan est donc remis à la semaine prochaine.

Ma chère Mélusine, sache déjà que tes questions ne sont pas bêtes du tout. D’ailleurs, je me les pose tout le temps. Cette quête de la meilleur façon de «consommer » et surtout de vivre en étant en accord avec mes principes et en faisant le moins de mal à la planète est presque comme la quête du Saint Graal, elle ne finit jamais…

Je pense que la conciliation entre salaire bas et consommation bio et éthique est possible. Simplement, elle demande des adaptations, de la recherche et surtout, pas mal de temps pour tout ajuster au mieux. Je vais essayer de te donner des pistes et des exemples. Je rappelle ici que j’habite en Suisse, mais je suppose que le pays de résidence importe peu, il y a des équivalents un peu partout en Europe aux services et associations auxquels je vais faire référence.

Pour le loyer tout d’abord. A moins d’avoir hérité d’une maison ou d’un appart, quand on a un salaire bas, on est obligé de louer. Nous avons énormément de chance, car la ville où nous habitons est parmi les meilleures marchés en termes de loyer en Suisse Romande. C’est une grande ville, donc nous avons tous les avantages (transports en commun, commerçants, supermarché, gare, musées, etc) de la ville et plein de petits plus (forêt et nature toute proche, chaleur des gens, associations, brocantes, secondes mains, etc). J’ai vécu quelques années en colocation, une solution que j’ai beaucoup apprécié, mais qui ne convient pas à tout le monde. J’aurais aimé vivre dans un squat un moment, mais il n’y en a plus dans la région… Et je me voyais mal me mettre toute seule à squatter une maison, mieux vaut être à plusieurs pour ce genre d’initiative. Une solution que nous avons considéré également il y a deux ans lorsque nous avons déménagé dans une ville plus onéreuse au niveaux des loyers, aurait été de prendre un appart avec une chambre de plus que ce dont nous avions besoin, et de sous-louer cette chambre à un étudiant. Mais nous avons eu la chance de trouver un appart pas trop cher.

Pour les factures, je sais par expérience que lorsque le budget est restreint, on sait comment faire pour que celles-ci ne débordent pas. A moins d’être acheteuse compulsive (comme je l’ai été, mais seulement lorsque j’en avais les moyens, heureusement pour moi), on devrait arriver à s’y retrouver à la fin du mois. Attention aux cartes de crédit… En Suisse, le CSP peut intervenir pour aider à s’y retrouver dans un budget lorsque l’on pense être trop endetté.

Pour les transports, là aussi, je sais qu’il n’est pas toujours possible de ne fonctionner qu’avec les transports publics. Suivant où l’on habite, la voiture est parfois indispensable. Pourquoi alors ne pas faire de co-voiturage? Il existe des sites mettant en relation les conducteurs et utilisateurs, et sinon on peut toujours demander aux voisins, aux collègues de bureau, aux mamans des copains de crèches… En Suisse toujours, il existe une initiative formidable : Mobility. C’est un parc de voiture à disposition des membres, qui peuvent réserver et utiliser les voitures moyennant un abonnement et le paiement des heures d’utilisation. C’est une très bonne solution, mais comme elle rencontre énormément de succès, il faut être bien organisé et s’y prendre parfois des mois à l’avance pour réserver une voiture, ce qui peut être un frein à la spontanéité… Il me semble qu’il existe aussi à certains endroits des « points-stop », où l’on peut faire de l’auto-stop d’une manière plus sécuritaire, mais je ne sais pas trop comment cela fonctionne. Un dernier petit truc qui n’est pas forcément très connu ici en Helvétie, mais pour les TGVs français, il est possible d’avoir des billets à prix très doux en achetant sa place exactement 3 mois à l’avance. Rendez-vous sur le site TGV-Europe à minuit une le 3 décembre par exemple si vous souhaitez voyager le 3 mars, et vous devriez pouvoir trouver des places à prix Piccolo, pour 42.- CHF l’aller Neuchâtel-Paris! Cela vaut la peine de rester éveillé un peu tard!

La nourriture à présent. Paradoxalement, je trouve que c’est là que c’est le plus facile de consommer bio et éthique. Déjà parce que les provenances sont toujours indiquées, parce que l’offre de produits bio dans les supermarchés est toujours plus grande et pas forcément plus chère! Quelques astuces pour réduire le prix du panier de la ménagère :

-Achetez le plus possible de produits bruts et le moins possible de produits «finis». Faites vos lasagnes vous-même au lieu de les acheter toutes faites, profitez de la fin de saison des fruits et de leurs prix plus bas pour en acheter quelques kilos et en faire des confitures (puis échanger vos confitures contre des services, une aide pour un déménagement, une soirée de baby-sitting, etc), faites 2 ou 3 cakes le dimanche que vous pouvez congeler pour les goûters de la semaine en cours, etc

-Si vous avez de la place pour stocker, acheter en grande quantité les produits de base. Il existe des shampoings bio en format familial, ça revient bien moins cher! Un sac de 5 ou 10 kg de patates dure longtemps, de même que 5 kg de farine.

-Pour les fruits et légumes, LA solution pour nous c’est le marché. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les produits n’y sont pas plus chers, ils sont souvent même meilleur marché! Attention tout de même, ce n’est pas parce que vous acheté qqch au marché que c’est forcément bio, de saison ou local. Là encore, il faut demander au maraîcher. Mais ce contact est lui aussi précieux, et vous verrez, vous deviendrez fidèle et le marchand vous le rendra bien! Et puis je préfère acheter de l’ail qui vient près de chez moi mais pas bio que de l’ail de Chine ou d’Argentine, même biologique…

-Il existe aussi le système des paniers que l’on commande à l’avance et qui sont livrés chez vous. Nous avons testé le système l’année dernière, mais nous n’avons pas été complétement convaincu (un problème d’organisation chez nous en fait). Mais je trouve que c’est une très bonne solution également.

-Cela peut paraître paradoxal, mais je recommande également les achats par internet sur les supermarchés en ligne, style Le Shop… Pourquoi? Parce que l’on est moins tenté par les actions et autres têtes de gondole, et que l’on voit le montant de ses courses s’afficher au fur-et-à mesure. Idéal pour contrôler son budget. Et on a la tête reposée pour choisir les meilleurs produits.

-Un bémol tout de même pour les produits alimentaires bio. Parfois, ils sont bourrés d’huile de palme. C’est pourquoi, je préfère parfois acheter du non-bio, mais sans huile de palme (un exemple ? La pâte feuilletée migros bio, avec huile de palme… Je prends la pure beurre, mais elle n’est pas bio)

J’adorerais ne pouvoir acheter que de la nourriture bio, mais ce n’est pas toujours possible, et surtout pas toujours logique (cf le problème de l’huile de palme, ou quand la provenance est à Petaouchnok alors que le produit non-bio vient d’à côté). Il faut savoir faire la part des choses. Et je l’avoue, je suis pour garder quelques produits «plaisir», des petits luxes pas du tout bio ou sain, mais qui font tellement de bien. Tant que cela reste des exceptions, hein! (mais maintenant même le chocolat est bio et équitable, et bon!)

Au tour des vêtements à présent. Là encore, tout est question de modération et de choix. Cela fait maintenant 6 mois que je ne me suis plus rien acheté de neuf. Est-ce que cela me manque? Parfois. Est-ce que j’ai l’impression de porter toujours la même chose? Pas vraiment… Pourtant, dans les faits, je m’aperçois que je porte quasi que les trois ou quatre mêmes tenues alors que ma garde-robe en contient encore une petite vingtaine. Quelques trucs:

-Premièrement, faire un bon gros vrai tris dans son armoire. Faire trois tas : ce que je mets tout le temps, ce que j’aime beaucoup mais que je mets vraiment rarement, et ce que je ne mets pas du tout. On est toujours étonné de la grandeur du troisième tas. On met le deuxième tas dans un sac ou un carton, et on le range en lieu sûr. Si vous n’avez rien ressorti dans 6 mois, il faudra reconsidérer le sort de ces vêtements-là… Que faire du troisième tas? Le vendre! Dans un troc, sur internet, à vous de voir votre préférence. Ou alors organisez un après-midi troc avec vos amies. Ce sont de très bons moyens pour renouveler votre garde-robe à moindre frais.

-Vous pouvez bien-sûr fréquenter les friperies et seconde-main pour vous acheter de nouveaux habits. Quant à moi, je dois avouer que je ne suis pas fan… Je préfère mettre le prix pour un bon vêtement, de bonne qualité, en fibres naturelles et si possible bio et équitable. Je sais que je vais le garder plusieurs années, c’est donc un «investissement» qui vaut la peine.

-Un bon truc lorsque l’on choisit un nouveau vêtement. Ayez en tête l’ensemble de votre garde-robe, et n’achetez votre t-shirt que s’il peut se combiner avec minimum 3 «bas» que vous possédez déjà (jupe, pantalons, leggings, etc) et 3 «hauts» (pull, jaquette, boléro, cardigan). En réfléchissant ainsi, vous êtes sûr de garder de la cohérence dans votre vestiaire et que vous porterez bel et bien votre nouvel achat.

-Bien sûr, si l’on peut se coudre et tricoter de belles choses à notre goût, c’est un grand avantage. Mais peut-être connaissez quelqu’un, amie, voisine, grand-maman, qui serait ravi de vous tricoter un beau pull si vous lui fournissez patron et fil, contre quelques heures de ménage, une course avec votre voiture pour déménager qqch d’encombrant, que sais-je encore?

En appliquant ces quelques conseils, j’ai l’impression que l’on peut s’habiller de manière durable, pour soi et la planète, même avec un petit budget. Peut-être que je me trompe? Peut-être suis-je trop optimiste? Là encore, les situations diffèrent beaucoup si l’on a des enfants (mais le seconde-main avec les petits c’est encore plus pratique je trouve, les habits sont toujours quasi neuf puisqu’ils ont été très peu portés) ou si l’on vit seul. Difficile de faire des généralités. Quelles sont les obstacles précis que vous rencontrez?

Il existe aussi les réseaux SEL, système d’échange local. Très chouette lorsque l’on a besoin d’une perceuse pendant juste une heure, ou pour apprendre à tricoter justement! On offre en échange notre savoir-faire, notre savoir ou des objets.

Ou encore, comme en parlait Marie, sur le site Freecycle, vous trouverez des gens qui donnent plus loin les choses qu’ils ne servent plus.

Et puis ne pas hésiter à faire les poubelles, surtout lorsque ce sont les "encombrants"! Notre poussette-canne vient de là, de même que le premier siège auto de la Demoizelle, et plusieurs belles vieilles valises!

J’aimerais finir ce billet en parlant des loisirs. J’ai appris au fil du temps que ce ne sont pas les loisirs les plus onéreux qui sont les plus sympas ou les plus relaxants. J’estime donc aussi avoir fait pas mal d’économies de ce côté-là. Quoi de mieux qu’une balade dans la campagne ou en forêt? Et c’est gratuit! Ou organiser un brunch du dimanche avec des amis? Chacun amène quelque chose de fait-maison, on se partage ainsi les coûts et le plaisir! Pourquoi pas une soirée DVD chez des copains qui ont un beamer ? Vous vous chargez d’amener un bon film (que vous aurez loué ou emprunté à la bibliothèque), une troisième personne se charge du pop-corn (on trouve des grains de maïs à pop-corn bio!), et hop, le tour est joué! Ou une nuit du jeux? Là encore, la ludothèque vous fera découvrir de chouettes jeux de cartes et/ou de plateau. Il existe même des associations qui organisent de ces nuits près de chez vous. L’occasion de faire de nouvelles connaissances!

Vous avez envie de vacances, de voyages, mais vous êtes vraiment ric-rac niveau budget? Découvrez la communauté Couchsurfing, ou le WWOOfing, de nouvelles façons de voyager (et ça vaut aussi pour les familles!)

Et comme on dit à la LLL, les gens avant les choses… Pour vos cadeaux de Noël, offrez du temps, plutôt que du matériel.

Voilà, c'était vraiment une longue tartine, pas très digeste je pense, mais je suis contente d'avoir regroupé ces quelques pistes sur un billet. N'hésitez pas à en rajouter dans les commentaires, ou à poser d'autres questions. C'est ensemble que nous pouvons faire avancer les choses!

4 oct. 2010

Ethical Fashion Days

efd


C'était ce week-end, c'était à Genève, c'était organisé par Nice Future, et j'y étais le dimanche!

Un petit mot sur lieu qui m'avait déjà charmé l'année passée: la Maison Communale de Plainpalais. Un petit bijou d'architecture Art-Nouveau, construite en 1906, avec fresques, vitraux et décorations au pochoir au plafond, entre autres. Rien que pour ce lieu magique, il vaut la peine de venir au festival!

vitrail


Bon, sinon pour ce qui est du salon en lui-même: moins de marques présentes cette année j'ai trouvé, mais ce n'était pas important pour moi puisque je n'y allais pas à la découverte de nouvelles marques. Des expos, dont une intéressante sur les textiles "du futur" (mais pas assez d'informations, et un "tissu" qui m'a fait sauter au plafond: à base de fibre de tourbe! En Suisse, la tourbe est protégée, car il faut énormément de temps pour qu'elle se forme), j'aurais aimé avoir plus d'indications sur la fabrication de fibres à base de lait, de maïs, etc... Par contre, je suis à présent plutôt convaincue sur le Tencell/Lyocell comme matière semi-synthétique et durable.

La même expo que l'année passée sur le cycle de vie d'un vêtement, très chouette, quelques panneaux qui posent des faits et donnent des pistes sur ce que l'on peut faire concrètement pour réduire notre impact. Expo réalisée par Nice Future.

expo


Les pièces réalisées pour les deux concours étaient présentées elles aussi... Et là... Bon, le concours de bijoux en matière recyclées ouvert à tous, il y avait du bon, et du vraiment pas bon... Quelques très chouettes pièces (une dizaine à tout casser), au milieu de plein de choses affreuses et qu'on aurait dit tout droit sorties d'une poubelle (ce qui était le cas, quand on y pense...). J'ai quand-même repéré un nom qui promet: Tinh Dang, mais impossible de trouver quelque chose de concret sur le net. J'espère avoir plus de retour après l'attribution des prix.

Sinon, pour l'autre concours, celui du SWISS ETHICAL FASHION AWARD, et bien... Comment dire... Pour un événement qui souhaite changer la vision du grand public qui veut que mode éthique = tissus rèches, écrus, coupes informes, vieux trucs de baba, laine qui gratte et machins importables, ils se sont bien plantés. Enfin, les créateurs je veux dire. Pourtant ce n'est pas le bout du monde selon moi, il n'y a que 3 silhouettes à réaliser. Mais j'étais atterrée. Sérieux quoi! J'ai hésité à prendre des photos pour vous montrer l'étendue des dégâts, je l'ai fait quand-même, mais vraiment, je n'ai rien vu de sexy, de frais, pas de belles coupes, pas de beau tomber, les couleurs on n'en parle même pas. Un fiasco selon moi. Les mots sont forts, peut-être, mais c'est mon avis tout subjectif. Je suis persuadée que les créateurs se sont donné beaucoup de peine pour créer ces pièces, mais là ça ne passe pas pour moi. Je ne remets pas en cause leur travail, juste leur vision de la mode éthique. Dommage.





Bon, et à part pour critiquer, j'y suis allé pourquoi à cet événement? Et bien pour les conférences. Cette année, pas de Petite A. pour perturber le maigre public présent (sans doute les gens ont préféré se balader dehors, avec ce beau temps je ne peux pas les blâmer!), donc, hop hop, je me réjouissais d'écouter des professionnels de l'écologie, du développement durable et de la mode.

Descriptif de la première:

Le vêtement de demain – quelles matières, quel processus, quelle éthique ?

Cette conférence se proposera d’explorer les nouvelles technologies et le design textile de demain.

Ces deux domaines, depuis peu, sont appelés à dialoguer et à s’entremêler, donnant naissance à des tissus dits sensibles ou intelligents, bousculant les esthétiques et la définition même d’un design textile. Les enjeux environnementaux et sociaux sont également au centre de cette réflexion, stimulant l’innovation et l’invention de nouveaux textiles moins impactants. C’est une consommation à haute humanité ajoutée.

INTERVENANTS
Juliette Sallin (CH)
Hanne-Louise Johannesen (DK)


Oh my. J'ai cru que je partais au bout des trois premiers mots de la première intervenante (cette femme est peut-être adorable dans la vraie vie, mais ce n'est pas une oratrice. Oh que non. L'écouter parler a été une torture, à base de "heuuuu" tous les trois mots et d'un discours pas structuré, qui partait dans tous les sens et n'arrivait jamais nulle part). Heureusement, je suis restée car la deuxième était passionnante. Mais ni pour l'une, ni pour l'autre, le problème de l'écologie n'était central. Rien de concret à se mettre sous la dent. Zut. J'ai malgré tout écouté avec plaisir Mme Johannesen, et du point de vue artistique et innovant, j'admire! Je ne peux que vous conseiller d'aller consulter son site et d'admirer la "Climate Dress", robe dont la broderie lumineuse réagit au niveau de CO2, parce que non seulement elle véhicule un message fort, mais elle est aussi magnifique!

détail climate dress



climate dress


Et la deuxième:

Consommation responsable ?
Du vêtement « durable » au consom’acteur

Ce qui est intéressant dans le vêtement durable, c’est que la création textile n’est plus uniquement abordée comme seul moyen d’expression de la créativité. Le vêtement et plus largement l’achat durable prend position, il évoque un autre mode de vie à travers la proposition de consommer de façon responsable. Ces achats sont porteurs de sens et vont bien plus loin que le fait d’affirmer un style ou un goût vestimentaire. Ce nouveau type de consommation touche de plus en plus de citoyens. Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle approche de la consommation ? Quels sont les modèles les plus novateurs que proposent notre économie et ses acteurs ? Comment se conjuguent ces soucis éthiques face aux réalités économiques ? Cette consommation durable peut-elle devenir la norme dans une société de demain ?

INTERVENANTS
Rémy Zinder (CH)

Diana Duarte Rizzolio (CH)

Barbara Steudler (CH)


Là c'était vraiment très intéressant, la discussion a pris, et les débats allaient bon train. Malheureusement, en parlant de train, il fallait que je retourne à la gare prendre le mien, et je n'ai pu assister à la fin de la discussion.

Vivement l'année prochaine?

24 août 2010

Chef!

chef


Papa est aux fourneaux. Petite A. surveille. Par contre la boîte en plastique ne contient pas de la nourriture... En fait c'est notre conteneur pour les couches lavables sales! Oups!